L'OBSERVATOIRE DE L'EUROPE

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'Si le Non l'emporte, il y aura plein de gens qui quitteront la France', Johnny Hallyday

Les perles des ouiouistes



Voici les imbécilités, promesses et odieusetés (si si...) que nous offrent les ouiouistes depuis quelques années. Déjà en 1992, la même élite éclairée des "sachants" annonçant au bon peuple le "meilleur des mondes" avec Maastricht et l'euro. Déjà, le terrorisme politicien prédisant le chaos. Et puis, les déclarations fort éclairantes sur le processus européiste à l'oeuvre des Barroso, Prodi et autres Solana, qu'aucun ouiouiste n'oserait montrer en meeting en France à la veille d'une élection. Ce catalogue des "perles" s'enrichit en permanence (hélas ! serait-on tenté de dire) notamment grâce à vos trouvailles, dont nous vérifions toujours la source. De quoi se faire un joli collier pour aller voter.




'Si le Non l'emporte, il y aura plein de gens qui quitteront la France', Johnny Hallyday

Actualisation permanente


"Il faut se résoudre à conclure que l'entente est impossible avec lui [De Gaulle], qu'il est un ennemi du peuple français et de ses libertés, qu'il est un ennemi de la construction européenne (et) qu'en conséquence, il doit être détruit dans l'intérêt des Français" Jean Monnet, dans une note secrète adressée au secrétaire d'Etat Harry Hopkins, le 6 mai 1943, (Eric Branca, "De Gaulle - Monnet ou le duel du siècle", Revue Espoir, n°117, novembre 1998, p9).

"Le traité de Maëstricht fait la quasi-unanimité de la classe politique. Les hommes politiques que nous avons élus sont tout de même mieux avertis que le commun des mortels !", Elisabeth Badinter, septembre 92.

"Le traité de Maëstricht est le premier traité européen qui comporte un grand volet social", Michel Rocard, septembre 92.

"Pour la France, la monnaie unique, c'est la voie royale pour lutter contre le chômage", Michel Sapin, septembre 92.

"Chaque Etat conservera la maîtrise de sa politique budgétaire et fiscale, dans des limites qui ne seront pas plus étroites que celles d'aujourd'hui."Edouard Balladur, dans "Le Monde" (29 avril 1992)

"J'aimerai convaincre chaque français, chaque lecteur, que le traité d'union européenne se traduira en France par plus de croissance, plus d'emploi, plus de solidarité." Michel Sapin, dans "Le Figaro" (20 août 1992)


"C'est peut-être sur l'Europe sociale qu'on entend un certain nombre de contre-vérités. Et ceux qui ont le plus à gagner de l'Europe sociale, notamment les ouvriers et les employés, sont peut-être les inquiets sur ces contre-vérités. (...) Comment peut-on dire que l'Europe sera moins sociale demain qu'aujourd'hui? Alors que ce sera plus d'emplois, plus de protection sociale et moins d'exclusion..." Martine Aubry, PS, discours à Béthune (12 septembre 1992)

"L'aventure européenne a également fait émerger, tout en montrant leur efficacité, des modes d'action politique bien différents de ceux qui caractérisent les démocraties contemporaines, fondées sur les partis, les élections, des procédures et structures préétablies, le cadre national et la professionnalisation de la politique.(…) A côté du politicien de métier, existent ceux qui conçoivent la politique comme une lutte dont le but est de créer un pouvoir différent, tout en sachant que, une fois créé, ce pouvoir sera, presque à coup sûr, pris par d'autres"(..) "La construction européenne est une révolution, même si les révolutionnaires ne sont pas des conspirateurs blêmes et maigres, mais des employés, des fonctionnaires, des banquiers et des professeurs"(…)"L'Europe s'est formée en pleine légitimité institutionnelle. Mais elle ne procède pas d'un mouvement démocratique"(…)"Entre les deux pôles du consensus populaire et du leadership de quelques gouvernants, l'Europe s'est faite en suivant une méthode que l 'on pourrait définir du terme de despotisme éclairé." Tommaso Padoa-Schioppa, directeur des relations internationales de la Banque Centrale Européenne, aujourd'hui Ministre de l'économie et des finances italien (revue "Commentaire" n° 87) 


"Il faut savoir que les pays ne peuvent plus faire ce qu'ils veulent", Pedro Solbes, alors Commissaire européen, origine espagnole, février 2001.


"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d'autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l'exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés." David Rockefeller, Président et fondateur du Groupe de Bilderberg et de la Commission Trilatérale. Président du CFR. (Propos tenus à la rénion du Groupe de Bilderberg à Baden Baden en 1991)

"En oeuvrant de concert, l'UE et les EU peuvent constituer une formidable force au service du bien dans le monde", Javier Solana, juin 2003.

"Faire l'empire européen, tout le monde le veut", Dominique Strauss-Kahn, juin 2004.

"Ce référendum est une connerie. Nous avons fait la connerie de le demander et Jacques Chirac a fait la connerie de le convoquer", Dominique Strauss-Kahn, janvier 2005.

"Si le non gagne, tout le monde va quitter la France", Johnny Halliday, 2 mai 2005.

"Si la réponse est non, il faudra recommencer le vote car il faut absolument que ce soit oui !", Jean-Luc Dehaene, ancien premier ministre belge, juillet 2004.

"Les délocalisations sont des décisions que les entreprises peuvent et doivent prendre", Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, février 2005.

"Ce que nous devons faire, c'est favoriser les délocalisations au sein de l'Europe", Danuta Hübner, Commissaire européen (origine polonaise), février 2005.

"Si le non est si haut dans les sondages, c'est que l'on n'entend plus partout que ses partisans", Alain Duhamel, avril 2005.

"La Constitution nous apportera un ministre des affaires étrangères qui nous permettra de parler d'une seule voix tout en gardant la nôtre", Jean-François Copé, porte-parole du gouvernement, février 2005.

"Si le non l'emporte, on ne pourra plus revenir sur la doctrine Bolkestein parce qu'elle est incluse dans le traité de Nice", Jean-Marc Ayrault, Président du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale et spécialiste des "n'importe quoi", France Info, 10 h 35 le 3 mai 2005.

"Il n'y a pas de raison de financer éternellement l'agriculture européenne. Les Européens doivent apprendre à acheter leur vin en Australie ou en Californie, leur viande en Argentine ou au Mexique, leur blé en Ukraine ou aux Etats-Unis", Pascal Lamy, août 2003.

"Pour faire l'Europe, il faut défaire un peu la France", Rudolf Von Thadden, ancien coordinateur des relations franco-allemandes, juin 2001.

"La Constitution constituera un bouleversement par rapport au concept d'Etat-nation. C'est un changement à l'échelle des siècles de l'histoire", Romano Prodi, alors Président de la Commission européenne, novembre 2003.

"Le concept traditionnel de citoyenneté a été dépassé au XXIème siècle. Nous assistons aux derniers soubresauts des politiques nationales", Miguel Moratinos, Ministre des affaires étrangères espagnol, février 2005.

"Ne vous ennuyez pas à lire les 800 pages, et votez pour le oui, c'est si important" Vivienne Westwood, après la Réunion culturelle organisée à l'Elysée, avril 2005

« La perfidie politicienne et la bêtise citoyenne ramènent le balancier de l'histoire vers une honte dont on ne voulait plus. Le 29 mai 2005 va-t-il s'ajouter à la liste des déshonneurs français après l'affaire Dreyfus, la poignée de main de Pétain à Hitler et les complaisances racistes ? » Philippe Meyer (Professeur émérite à l'hôpital Necker) Le Figaro, 3 mai 2005

«Le libre-échange est une bonne chose, même quand il provoque des licenciements, pourvu que cela se fasse selon certaines règles (...) Si la Constitution européenne est adoptée, je n'aurai pas de problème à l'OMC avec les Européens.» Pascal Lamy, nouveau Directeur général de l'OMC, mai 2005

«Oui, pour faire disparaître cette merde d'Etat-nation», Toni Negri, altermondialiste italien en campagne avec Cohn-Bendit et Dray, 12 mai 2005

«Mais comment se fait-il qu'un homme qui a été Premier ministre de la France ose appeler à voter "non" ?!», Christine Ockrent, s'adressant à Jean-Claude Juncker (Président Luxembourgeois de l'UE), à propos de Laurent Fabius, 3 mai 2005

«Il est clair que l'Europe est notre espace vital spirituel », Hans-Gert Poettering, Président (Allemand) du Groupe du Parti populaire européen (droite)au Parlement de Strasbourg, 16 mai 2005

« La France se trouve aujourd'hui à un carrefour. Elle doit choisir entre son adhésion sans réserve à l'Europe et sa disparition de la scène du monde ! » Adolf Hitler, janvier 1945 (cité par Robert Aron dans son "Histoire de Vichy")

« Si le Non l'emporte, il y aura plein de gens qui quitteront la France. On ne peut pas, nous Français, rester en dehors de l'Europe. Ce serait faire marche arrière, ce ne serait pas bien. Je me sens européen, je suis bien partout en Europe : en Italie, en France, en Espagne, au Maroc ». Johnny Hallyday, membre du comité de soutien au Oui de Jack Lang, France Info, 03 mai 2005

"Je n'envisage pas de renégociation qui porterait atteinte à la substance"
Jean-Claude Junker, premier ministre luwembourgeois,  sommet européen de juin 2006







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