L'OBSERVATOIRE DE L'EUROPE
Samedi 4 Février 2012
Je m'abonne !









Recherche par mots-clés



S'abonner
Rss
Twitter
Facebook



Lundi 7 Septembre 2009

La "fin de l'Euro" est-elle inéluctable ?


"La tortue européenne nage sans carapace dans la mer en prétendant que les requins sont des poissons rouges (...) L’Europe "est devenue une zone de non-croissance relative dans le monde au sein de laquelle l’Allemagne conduit une politique de désinflation salariale compétitive ". Christian Saint Etienne est un économiste libéral reconnu, partisan d’une Europe fédérale et de la mondialisation. Pourtant, dans son dernier ouvrage, il attaque l’euro d’une manière radicale. Une lecture de Laurent Pinsolle.



La "fin de l'Euro" est-elle inéluctable ?

I - Le bien-pensant qui critique l’euro

 

Christian Saint Etienne est un économiste reconnu, partisan d’une Europe fédérale et de la mondialisation. Pourtant, dans son dernier ouvrage, il attaque l’euro d’une manière radicale.

Un bilan désastreux

Pour lui, l’euro accentue les divergences entre ses pays membres. Pire, l’Europe « est devenue une zone de non-croissance relative dans le monde au sein de laquelle l’Allemagne conduit une politique de désinflation salariale compétitive ». Elle fait de « ses prétendus citoyens (…) des gladiateurs dans le cirque de la concurrence fiscale et sociale alors que les bêtes fauves surgissent de toutes parts ».

Plus mordant, pour lui, « la tortue européenne nage sans carapace dans la mer en prétendant que les requins sont des poissons rouges. Les poissons rouges n’hésiteront pas à porter l’euro à deux dollars pour sortir plus vite de la crise, même si cela doit dévaster des pans entiers de l’économie européenne, et à déverser leur surplus de production en Europe, dont le marché est ouvert à tout vent ».

La zone euro n’est pas une Zone Monétaire Optimale

Il démontre une à une toutes les carences de l’euro. Tout d’abord, il souligne que « la monnaie est l’une des trois manifestations de la souveraineté d’une nation libre » et que « les trois millénaires d’histoire économique montrent qu’il ne peut pas y avoir de divorce durable entre souveraineté monétaire et souveraineté politique ». L’euro sans fédéralisme n’est donc pas tenable.

Deuxièmement, il souligne que la zone euro n’est pas une Zone Monétaire Optimale. Il s’appuie sur la théorie du prix Nobel d’économie Robert Mundell, soulignant le manque de mobilité des travailleurs au sein de la zone et de fédéralisme fiscal. Il note également que les politiques économiques suivies sont divergentes et que les préférences nationales restent également très différentes. Seul point en faveur de l’intégration monétaire : le niveau élevé des échanges commerciaux au sein de la zone.

Les conséquences désastreuses de l’euro

Mais il y a pire : l’euro introduit des mécanismes pervers. Pour lui, « l’introduction de l’euro a accentué les divergences entre les performances de quelques nations qui ont su en tirer le meilleur parti, et celles des nombreux pays qui n’ont pas été capables de s’adapter à la nouvelle donne ». L’euro pousse à une concurrence non solidaire entre les pays, renforcée par le biais ultralibéral des institutions européennes.

L’Allemagne a ainsi construit son nouveau modèle sur une plus grande compétitivité salariale que ses partenaires en bloquant les hausses de salaires (+2% de 1999 à 2007, contre +17% en France, +23% en Italie et +26% en Espagne), quitte à déprimer sa demande intérieure et sa croissance (la plus faible d’Europe depuis 1999). L’Irlande a construit le sien sur une  plus grande compétitivité fiscale. Et la Grande-Bretagne, en dehors de l’euro, peut recourir à la dévaluation pour se relancer.

Bref, l’unification monétaire pousse à des comportements qui ont fait de la zone euro « une zone de faible croissance et d’iniquité croissante ». Pire, l’envolée de l’excédent allemand s’est fait principalement au sein de la zone euro et contre ses partenaires. Du coup, le commerce extérieur a eu une contribution négative annuelle de 0,45 point à la croissance de la France de 2002 à 2008 et de 0,9 point en Espagne.

Une politique inadaptée

Encore pire, il attaque la politique de la BCE en soulignant qu’elle a « la fâcheuse habitude de conduire sa politique de taux d’intérêt avec un retard systématique par rapport à l’évolution du cycle de l’activité réelle ». Il dénonce également « son absence de réaction à la forte appréciation de l’euro, notamment de 2005 au printemps 2008 », soulignant que « la croissance se casse dans la zone euro à partir du printemps 2007 et plonge au début de 2008, sans que cela ne (les) préoccupe en rien ».

L’auteur propose également son analyse de la crise : excès de liquidités, déséquilibres monétaires, normes comptables « mark to market », normes prudentielles insuffisantes et marchés dérivés. Il faut noter également qu’il soutient que cette crise a également démontré les limites du marché, incapable de juger correctement la valeur de nombreux actifs, avant ou pendant la crise.

Si le constat de Christian Saint Etienne rejoint en partie l’analyse des économistes alternatifs (au libre-échange près), les solutions divergent, ce que j’étudierai demain.

 

II - Que faire après la fin de l’euro ?

 

C’est bien tout l’intérêt de la démarche de Christian Saint Etienne que de démontrer qu’à terme, la monnaie unique telle qu’elle a été conçue, n’est pas tenable, et qu’il faut penser à un plan B. Il en propose même trois dans le livre, étant donnée l’incertitude que fait peser « la fin de l’euro ».

Le pire et l’idéal

L’auteur souligne malicieusement que tout a été fait pour permettre un retour aisé aux monnaies nationales. Les banques centrales nationales existent toujours. Les pièces ont une face nationale qui permettrait d’introduire instantanément un « euromark », un « eurofranc »… Et même les billets ont un code national ! Bref, le retour en arrière est possible et semble même avoir été étudié lors de la genèse de l’euro.

Pour lui, le pire serait un retour aux monnaies nationales suivi de multiples dévaluations compétitives sans la moindre coordination. Il y voit un risque d’appauvrissement de la population et d’inflation. La solution qu’il semble préférer est une marche forcée vers le fédéralisme pour que la zone euro devienne (malgré elle) une Zone Monétaire Optimale. Il propose de fixer les frontières de l’Union ainsi que des règles minimales d’harmonisation des politiques fiscales et sociales.

Il propose que la politique de change soit effectivement confiée à l’Eurogroup, qui imposerait ses décisions à la BCE. Il propose la mise en place de taux d’imposition minimums ainsi qu’une forte augmentation du budget de l’Union avec un renforcement du vote à la majorité qualifiée. Il suggère un Pacte de Stabilité encore plus strict, limitant les déficits à 1% en période de croissance et la dette publique à 45%.

Un autre mondialiste idéaliste ?

Pour lui, il est possible de construire un « modèle de croissance intensive » sur ces bases. Il faut s’appuyer sur trois ingrédients : « une politique monétaire favorisant la croissance dans la stabilité financière », « une main d’œuvre très qualifiée » et « des charges fixes nationales aussi faibles que possible sans rogner sur les équipements publics et notamment la formation de la main-d’œuvre ».

Ainsi, l’Europe pourrait peser sur la réforme du système monétaire et financier international, en poussant à une réduction des déséquilibres commerciaux, une coordination des politiques de change, une augmentation des moyens des banques centrales, la fin des paradis fiscaux et enfin, une gestion globale des ressources naturelles.

Pour la finance, il souhaite encadrer les innovations, bien différencier les statuts des banques, limiter à 70% (sic) la part des créances qui peuvent être titrisées, l’encadrement des échanges de produits dérivés, la mise en place de normes prudentielles contra-cycliques, la fin du « mark to market », un meilleur encadrement des agences de notation ainsi qu’une réforme des bonus (gelés pendant plusieurs années).

La voie proposée

Cependant, l’auteur reconnaît que la voie fédéraliste, si elle serait rendue possible par un véritable coup de force du couple franco-allemand menaçant de quitter l’Union, est hautement improbable. C’est pourquoi il plaide finalement pour la constitution d’un Système Monétaire Européen renforcé avec le retour des monnaies nationales. Il propose que les ajustements de taux de change soient proportionnels aux écarts d’inflation, mais « inférieurs (…) pour obliger les Etats membres à amplifier leurs réformes structurelles », obligation encore renforcé par un pacte de stabilité plus dur.

Il propose également un « autre modèle de croissance » fondé sur l’innovation et la compétitivité. L’Etat doit s’appuyer selon lui sur une dizaine de métropoles motrices, des régions renforcées ainsi qu’une grande région Ile de France, qui peut concurrencer New York, Londres ou Shanghai. Il propose un partenariat avec les grandes entreprises Françaises, les multinationales que l’on veut attirer et d’autres pays.

Le modèle proposé par l’auteur rappelle celui proposé par Dominique de Villepin dans son livre mais la chronologie de publication laisse entendre que l’ancien Premier Ministre a sans doute lu et été inspiré par ce livre pour le sien. Cependant, le modèle proposé par Christian Saint Etienne rappelle beaucoup le modèle allemand qu’il critique, fait de soumission à la mondialisation et au dogme de la compétitivité (couverture commode aux licenciements et à la stagnation salariale). Plutôt que de changer la mondialisation, il préfère essayer de construire un nouveau bateau pour surfer sur ses vagues instables.

L’auteur a le mérite de remettre en question les dogmes de l’euro qui font partie intégrante de la « pensée unique ». Malheureusement, quand il en vient aux solutions, il ne propose qu’une soumission intégrale au modèle du marché roi qui vient pourtant de s’effondrer. Dommage…

Retrouvez les articles de Laurent Pinsolle sur son blog

Source : Christian Saint Etienne, « La fin de l’euro », Bourin éditeur


Notez
Lu 12609 fois



1.Posté par Tancrède Blondé le 07/06/2011 20:01
"Plutôt que de changer la mondialisation, il préfère essayer de construire un nouveau bateau pour surfer sur ses vagues instables. "

Je suis plutôt d'accord avec vous mais, dit comme ça, on a l'impression que vous voulez changer la mer plutôt que le bateau.

2.Posté par santos le 19/06/2011 16:06
je suis favorable pour l'union federal europeennes,vu comment nos politiciens etait plus capable de nous faire sortir de la crise,et vu que notre monnaie augmenté a dègre considerable depuis qu'ont n'a ouvert nos frontieres et la concurence qui pèse lourd dans notre nation.

depuis qu'ont a voté l'euro en fevrier 2002 ,beaucoup d'entre nous a pas vu que la monnaie a augmente en espace de 10 ans.pendant les l'années 2000,les etats menbres ont resoluent pas mal de crise fiancier mais depuis 2010,la crise mondial est apparu l'europe se retrouve plonge dans une crise grave, dans l'incapacite de geré les problème fiancier et éonomique,remboursé les dette sur la pouvoir d'achat est mis en deroute à cause des de nos politiciens qui nous font croit qui font résoudres les porbleme de la crise, tous c'est mensonge qui porte sur nous les citoyens que nos elites nous trahis et profite du pouvoir pour nous mettre a l'epreuve.

Le pire que la crise fianciere de grece à completement effecté d'autre pays européenne comme le portugal,l'espagne,deux pays qui sont sorti de la dictature il a 35 ans qui ont vu le economique pris en essort que 3 ou 5 ans plus tard.Comme ce sont des fragile,il sont beaucoup sensible a la crise qui leurs inffectes,c'est sur que c'est bien d'aider les pays dans une grave crise de prete de l'argent pour rembourse leurs dette mais sa va pas servir grand chose vu que leur gouvernements n'arrive pas a trouver des solution pour arrete la crise, la meilleur solution de supprimér des employes,reduire le salaire,réductions des pouvoir d'achats etc.Comme au portugal l'ex premier ministre josé socrate qui etait dans l'incapacite de faires referendum pour sortir le portugal de la crise en lancent des solution pour mettre a terme le probleme il a préfére mieux démissionné de sont poste vu que les manifestations pése très lourds, pareil pour la grece ,l'espagne et l'irlande.

sortir de la crise, aidé les pays les plustouche par la crise ont leur donnant des sont considerable c'est insuffisant pour nous faire sortir de la crise,la meilleur des solution,forcée nos politiciens de crée une consitution féderal,mias vu qui sont pas pret,il sont pas de couille,il prefere nous gouverné en touchant l'argent de l'etats que sa sois de droite ou de gauche,il sont pareil.






http://www.observatoiredeleurope.com

3.Posté par Chalumeau Bernard le 12/07/2011 13:41
Bonjour chers amis,

J'ai écrit quasiment la même chose dans mon livre "Rétablir la France!" paru en 1995....

Quand, avec des députés européens comme mon ami Georges Berthu, nous faisions des conférences en province, à l'Assemblée Nationale ou au Sénat, nous étions traités de demeurés.

Mon ami Georges Berthu a écrit lui aussi de nombreux livres démontrant la non viabilité de l'euro dans une zone monétaire non optimale.

Nous avons mème fait des conférences à Bruxelles au Parlement européen...

Mais les maîtres du monde tenaient tant à détruire nos nations et à asservir les peuples à leur monstrueuse volonté que rien n'y fit.

Aujourd'hui, alors que les dégâts causés par la scélérate monnaie unique sont encore plus considérables que ce que nous imaginions à l'époque :

- destruction de notre patrimoine industriel,
- fuite des cerveaux
- appauvrissement massif des populations,
- chômage de masse
- endettement abyssal
- handicap colossal des générations futures,
- sources ce conflits entre Etats Membres,
- potentialités de faillites bancaires et ruine totale de la majeure partrie de la population
- troubles socio économiques majeurs en cours et à venir

les peuples d'Europe ne peuvent rester insensibles à cette catastrophe historique.

C'est pourquoi solenellement j'appelle aujourd'hui les peuples d'Europe, dans chaque Etat Membre de l'Union européenne, à 'oeuvrer activement pour leur indépendance!

Je les appelle à se rapprocher, à suivre et à soutenir dans chaque Etat Membres, toutes celles et tous ceux, hommes politiques ou non, qui auront depuis le début, lutté de toutes leurs forces pour s'opposer à l'Euro, et tenu à préserver la propspérité de leurs peuple au sein de leur unité nationale.

Je les invite à se rassembler massivement derrière eux afin de prendre avec eux les mesures nécessaires à la sauvegarde de leurs biens et de leur patrimoine national.

Je les invite à prendre aussi toutes les mesures nécessaires, partout ou celà sera possible, pour saisir, confondre, juger et punir toutes celles et tous ceux qui, de près ou de loin, auront contribué à ces scélarates mesures d'appauvrissement et d'asservissement national.

Car il ne doit pas pouvoir être dit, devant l'Histoire, que de telles monstruausités demeurent à jamais impunies!

Pour ce qui est de la France, j'invite toutes les Françaises et tous les Français qui partagent ces vues ou qui viendraient à les partager, où qu'ils se trouvent, et qui entendent rétablir une France Libre, souveraine et prospére, en parfait accord avec les autres nations d'europe, à se mettre immédiatement en rapport avec moi.

Il ne sera pas dit que quiconque détruise la France notre Patrie!

Bernard CHALUMEAU
Secrétaire général de l'Alliance pour la Souveraineté de la France.

Courriel : francelibreetsouveraine@yahoo.fr

4.Posté par Griesmar Denis le 12/07/2011 15:23
Ajoutons que cette fin de l'euro, sous l'égide (sic) de nos bien-aimés gouvernants, aboutira ... à la Grande Allemagne, zone mark incluant l'Autriche, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Flandre. Espérons que les Wallons comprendront enfin qu'ils sont Français, et n'ont aucun intérêt à continuer de subir vassalisation et désindustrialisation ...
Il est douteux que le peuple français dans son ensemble, continue longtemps à subir cette politique de déflation à la Pierre Laval ... Le meilleur scénario étant une retraite en bon ordre vers une monnaie commune, avec larges fluctuations ...

5.Posté par Rémy le 12/07/2011 15:51
Merci Bernard.

La Nation est la seule force capable de rassembler, unir tous les citoyens d'un pays et relever le défi des années à venir.

Est-il préférable de sauter d'un train fou en marche ou de rester à bord et finir au fond d'un précipice ?

6.Posté par ALLARD le 12/07/2011 16:45
Pour la souveraineté de notre pays, et face au déplorable bilan de la gestion Européenne, incapable entre autres de se démarquer de l’influence Américaine, de protéger nos puissances de productions je signe sans réserve pour l'indépendance monétaire, économique, sociale et culturelle,de notre pays. . OUI pour une Europe fédérée autours des problèmes de défenses, de santés, d’immigrations et que l'Europe cesse de légiférer stupidement sur le calibre des patates ou des tomates.

7.Posté par VIGUIER le 12/07/2011 21:50
Pour mon pays la France, son indépendance et sa souveraineté, je signe sans état d'âme, sans retenue pour sortir de l'euro rapidement, indépendance sociale, financière, culturelle et religieuse.

Soyons clairs où en sommes nous, après la Grèce qui ne peut pas s'en sortir malgré l'aide et le gel de ses avoirs, la privatisation, la pauvreté croissante, l'Irlande, le Portugal, l'Italie, l'Espagne qui va mal,nous n'allons pas attendre sans rien faire que la France s'écroule, pour nos enfants, petits enfants, anciens, nos emplois, nos retraites, battons nous, ne respectons pas spectateurs...........Nous n'en n'avons pas le droit car nous savons

Que l'Europe soit une vraie europe, quelle s'unisse avec les autres états, qui veulent souveraineté indépendance et s'aider, sans bruxelles, sans l'amérique, sans être aux ordres.

Une vraie solidarité, du courage............la fin de tout accepter..........

8.Posté par Rémy le 12/07/2011 23:03
Soutenons tous, dans chaque Nation, l'action proposée par Bernard Chalumeau
Notre liberté, souveraineté et survie financière en dépendent.

Une Europe des NATIONS

9.Posté par Tavernier le 13/07/2011 02:43
Il y a lieu de soutenir sans réserve la proposition de Monsieur Chalumeau.

En tant qu'industriel, je peux témoigner que grâce à sa parfaite connaissance du droit communautaire et du droit international, associés à son courage et à son opiniatreté, il a su débusquer dans maintes directives européennes les dispositions nuisibles à nos produits.

Nul ne saura jamais à combien d'entreprises il a évité de graves déconvenues!

Nul ne saura jamais combien d'emplois, par son action, il a sauvegardé en France et en Europe.

Les Français et les européens lui doivent beaucoup! Beaucoup!

Ne nous le cachons pas, cet homme a une stature d'homme d'Etat!

Pour moi, s'il y avait un homme, un seul, apte à conduire les destinées de notre pays, ce serait lui!

Car il en a largement les compétences et sait surtout rassembler sur les objectifs essentiels.

Il a toute ma confiance et toute ma reconnaissance.

Que Dieu le garde!

10.Posté par Griesmar Denis le 13/07/2011 10:30
J'ai eu ailleurs l'occasion d'expliquer que l' "Europe des Nations" était un oxymore, car posant déjà, dans les termes, un fil à la patte. Un peuple souverain s'associe avec qui il veut, sans avoir à se confiner dans un continent, ni même à privilégier des voisins dont les intérêts ne coïncident pas obligatoirement avec les siens. La France a beaucoup à faire en-dehors de l' "Europe".
Il est un peu naïf de croire que si l' "Europe" est nocive, c'est parce qu'elle s'occupe du calibre des tomates ... Nous assistons à une grande mise en scène de la "stratégie du choc", avec tentative d'imposition d'un "Ministre européen des Finances" (sic !), c'est-à-dire de mise sous tutelle des peuples ...

11.Posté par ANNIE le 13/07/2011 11:42
Bonjour,
Je connais personnellement Bernard CHALUMEAU, non seulement cet homme est digne de confiance et nous pouvons le croire, il en a parlé il y a déjà longtemps et ils ont étrouffé son discours, il a vu, il dit, il sait de toutes façons à moins d'être soit stupide, aveugle ou sourd, chacun peut constater que l'Europe qu'ils nous ont fait s'écroule, nos emplois, nos droits, nos retraites.........

C'est un jeu de dominos gravissime alors ne restons pas là à voir la France s'écrouler.........

Unissons nous , agissons derrière un chef, un vrai, souverain, aimant sa patrie qui a tout dit, pensé Bernard CHALUMEAU

12.Posté par santos le 09/08/2011 19:26
Je m'en moque de la souveraineté des pays européens,la fédération et notre avenir.Fini la belle epoque des grande puissance que l'europe a vecu ,nous sommes faible,plus faible que les grande puissance de maintenant.Le fédéralisme et la clé pour sortir de cette crise,vous pensez qu'ont restera un pays souverain pendant toute notre histoire,c'est faux.Meme si Nicolas Sarkozy sois balayée du pouvoir et qu'un nouveaux lui remplace sa changera pas la donne.Que sa sois la droite ou comme de gauche,leur solutions ne va riens changer,alors arréter de les ecoutes.Ecouté d'abord les fédéralistes,il font tous pour trouver des solutions mes vous les pro souverain prefere mieux de rien l'entre,vous vous prennez pour des bons qui crois toujours avoir la meilleur des solutions pour freiné la crise.Vous avec tort,l'UE est une confédération souverain qui a permis à l'europe de ce construire faiblement et a permis surtout arréter les rivalité entre nation européen.Alors abondonné la souverainéte et écoute un peu les fédéralistes.leur solution sont bien meilleur que celle de nos dérigents qui ont rien trouver de meilleur au mieux passer de l'argent de droite a gauche.
http://observatoiredeleurope.com/La-fin-de-l-Euro-est-elle-ineluctable_a1227.html

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Les commentaires sont bienvenus, pour peu qu'ils respectent la liberté d'opinion, la courtoisie la plus élémentaire et, autant que possible, la langue française. Ils sont modérés et ne doivent évidemment comporter aucun propos grossier, insultant, raciste ou diffamatoire.

Dans la même rubrique :

Tout empire périra - 15/12/2011

Pour l'Histoire - 07/01/2010

1 2 3

A la Une | Document | Analyse | Tribune | En bref | Souvenons-nous











Choquant, amusant, étonnant ou éclairant : l'unification européenne a été source de diverses inspirations tout au long de l'Histoire...