Une foule de supporters grecs de volley-ball blessent gravement les policiers anti-émeutes

Jean Delaunay

Une foule de supporters grecs de volley-ball blessent gravement les policiers anti-émeutes

Le football en Grèce est en proie à une violence endémique des supporters, qui s’étend souvent à d’autres sports, comme le basket-ball et le volley-ball.

Un policier grec a été grièvement blessé jeudi soir lorsqu’une foule de supporters de volley-ball s’est attaquée à la police anti-émeute devant une arène à Athènes.

La télévision d’État ERT a déclaré que les émeutiers avaient tiré une fusée éclairante sur un policier de 30 ans, qui lui avait sectionné l’artère de la cuisse. Le policier est dans un état critique à l’hôpital.

Les violences se sont produites lors d’un match de volley-ball entre les rivaux Olympiakos et Panathinaikos dans la capitale grecque.

Les combats en dehors de l’arène ont conduit à l’abandon du jeu.

ERT a déclaré qu’environ 150 personnes avaient quitté l’arène pendant le match pour attaquer la police anti-émeute stationnée à l’extérieur avec des fusées éclairantes, des bombes à essence et des pierres. Ils sont ensuite retournés sur les lieux.

La police a fait un usage intensif de gaz lacrymogènes, dont une grande partie s’est répandue dans le terrain de sport couvert.

Les agents ont également empêché les spectateurs de quitter l’arène alors qu’ils tentaient d’identifier la personne qui a tiré la fusée éclairante.

La sécurité avait été élevée pour le match car les supporters des deux clubs ont un historique de rivalité intense.

Le football grec est en proie à une violence endémique des supporters, qui s’étend souvent à d’autres sports, comme le basket-ball et le volley-ball.

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