French President Emmanuel Macron waves as he visits the democracy festival to mark the 75th anniversary, near Berlin, ahead of their three-day state visit to Germany, 26/05/24

Jean Delaunay

Macron arrive en Allemagne pour la première visite d’État d’un président français depuis 24 ans

L’Allemagne et la France, les plus grandes économies de l’UE, sont depuis longtemps considérées comme la force motrice de l’intégration européenne, malgré des divergences politiques occasionnelles.

Pour la première fois depuis 24 ans, un président français effectue une visite d’État en Allemagne.

Le président Emmanuel Macron est arrivé dimanche pour un voyage de trois jours destiné à souligner les liens étroits entre les principales puissances de l’Union européenne.

Initialement prévue en juillet dernier, la visite a été reportée en raison des émeutes en France suite au meurtre par la police d’un jeune de 17 ans.

Alors que Macron a l’habitude de se rendre en Allemagne pour coordonner la politique européenne et étrangère, il s’agit de la première visite d’État avec tous les honneurs cérémoniaux depuis la visite de Jacques Chirac en 2000.

Macron et son épouse Brigitte ont été accueillis par le président allemand Frank-Walter Steinmeier, alors que l’Allemagne célèbre le 75e anniversaire de sa constitution d’après la Seconde Guerre mondiale.

Steinmeier a organisé dimanche soir un banquet d’État pour Macron au château Bellevue à Berlin.

Lundi, les deux présidents se rendront à Dresde, où Macron prononcera un discours.

Ils se rendront ensuite mardi à Münster, dans l’ouest de l’Allemagne.

La visite d’État se terminera par une rencontre entre Macron, le chancelier allemand Olaf Scholz et les ministres des deux pays dans une maison d’hôtes gouvernementale à l’extérieur de Berlin.

L’Allemagne et la France, les plus grandes économies de l’UE, sont depuis longtemps considérées comme la force motrice de l’intégration européenne, malgré des divergences politiques occasionnelles.

Cela est devenu évident plus tôt cette année lorsque les deux pays avaient des positions divergentes sur la question de savoir si les pays occidentaux devaient exclure l’envoi de troupes en Ukraine.

Macron n’a pas exclu d’envoyer des troupes sur le terrain en Ukraine, même si Scholz s’est rapidement distancié de ces propos.

Néanmoins, les deux pays restent de fervents partisans de Kiev.

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