L’UE donne son feu vert au nouveau médicament du géant pharmaceutique GSK pour traiter le cancer de l’endomètre

Jean Delaunay

L’UE donne son feu vert au nouveau médicament du géant pharmaceutique GSK pour traiter le cancer de l’endomètre

Le nouveau traitement médicamenteux du cancer de l’utérus, déjà utilisé en France dans le cadre d’un programme d’accès précoce, sera utilisé en association avec la chimiothérapie.

La société pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) a annoncé lundi avoir reçu l’autorisation européenne pour commercialiser son traitement contre le cancer de l’endomètre.

Son médicament Jemperli est utilisé pour traiter les patientes présentant des cellules cancéreuses dans l’utérus en association avec une chimiothérapie.

« La Commission européenne (CE) a accordé une autorisation de mise sur le marché au Jemperli (nom commercial du dostarlimab) en association avec le carboplatine-paclitaxel (chimiothérapie), pour le traitement des patients adultes » atteints d’un cancer de l’endomètre avancé nouvellement diagnostiqué ou récurrent, a indiqué GSK dans un communiqué de presse. libérer.

Cette décision s’appuie sur une étude démontrant un effet positif du traitement sur la « survie sans progression » du cancer, c’est-à-dire la durée pendant laquelle un patient ne subit pas d’aggravation de la maladie, ainsi que sur la « survie globale ».

Le cancer de l’endomètre, qui touche généralement les femmes ménopausées, se développe dans la paroi interne de l’utérus, appelée endomètre. C’est l’un des cancers les plus courants, avec plus de 120 000 nouveaux cas par an en Europe.

Bien qu’il ait un pronostic relativement favorable par rapport à d’autres cancers féminins (comme le cancer du col de l’utérus ou des ovaires), il entraîne néanmoins de nombreux décès.

Jemperli est disponible en France depuis octobre dans le cadre d’un programme d’accès anticipé, permettant à certains patients de recevoir un traitement qui n’a pas encore été formellement autorisé.

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