État de l’Union : la répression de l’UE contre les grandes technologies et les céréales ukrainiennes est au centre de l’attention

Jean Delaunay

État de l’Union : la répression de l’UE contre les grandes technologies et les céréales ukrainiennes est au centre de l’attention

Apple et Microsoft faisaient partie des entreprises ciblées par la Commission européenne.

Les produits et services des géants de la technologie tels qu’Amazon, Apple, Facebook, Google, Microsoft et TikTok sont devenus un élément indispensable de nos vies.

Ils sont devenus les « gardiens » dominants de notre écosystème en ligne moderne.

Tellement dominant, en fait, que la Commission européenne a fixé cette semaine des réglementations plus strictes pour les empêcher de monopoliser leurs domaines numériques.

« C’est une étape très importante pour la liberté et l’innovation en ligne en Europe, car les entreprises en ligne les plus influentes – nous les appelons les gardiens – devront désormais respecter nos règles, nos règles européennes », a déclaré Thierry Breton, commissaire européen chargé du marché intérieur. .

Ce que tout cela signifie est compliqué, mais aucune de ces grandes entreprises technologiques n’est désormais en mesure de restreindre la concurrence sur ses plateformes.

Échec du renouvellement de l’accord sur les céréales

Cette semaine, le président turc Recep Tayyip Erdoğan a rendu visite à son homologue russe Vladimir Poutine pour relancer l’accord céréalier.

Au cours de l’été, la Russie s’est retirée de l’accord parrainé par l’ONU qui permettait à l’Ukraine d’expédier des millions de tonnes de céréales depuis ses ports de la mer Noire vers des destinations mondiales.

Poutine souhaite que les sanctions occidentales soient levées comme condition – ce qui, bien entendu, n’arrivera pas.

Erdoğan s’est néanmoins montré optimiste.

« Dans ce contexte, en consultation avec les Nations Unies, nous avons préparé un nouvel ensemble de propositions contenant des progrès significatifs. Je crois qu’il est possible d’obtenir des résultats grâce à ce nouveau processus », a déclaré Erdoğan.

L’absence de céréales ukrainiennes sur les marchés mondiaux constitue une menace majeure pour la sécurité alimentaire mondiale, ce que la Russie nie.

Mais Moscou ne cible pas seulement l’agriculture ukrainienne. Les Russes sapent également de manière agressive d’autres pans de l’économie ukrainienne.

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