La commission exécutive du CIO a publié un communiqué disant qu’elle « ne recommande plus aucune restriction à la participation des athlètes biélorusses, y compris des équipes ».
Le CIO a levé jeudi ses restrictions sur les athlètes biélorusses participant aux Jeux olympiques, bien que les restrictions sur les athlètes russes restent en vigueur.
Les concurrents de Russie et de Biélorussie ont été exclus de la compétition internationale à la suite de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie, même si certains ont été autorisés à concourir en tant que pays neutres.
La Biélorussie est un proche allié de la Russie et a autorisé en 2022 son territoire à être utilisé par les forces russes comme base pour l’invasion de l’Ukraine.
Les Russes ne pourront concourir que sous la bannière neutre, sur une base individuelle, et seulement s’ils n’ont pas activement soutenu le conflit.
La commission exécutive du CIO a publié une déclaration affirmant qu’il « ne recommande plus aucune restriction à la participation des athlètes biélorusses, y compris des équipes ».
« Le CIO réaffirme que la participation des athlètes aux compétitions internationales ne devrait pas être limitée par les actions de leurs gouvernements, y compris l’implication dans une guerre ou un conflit. »
La levée des « restrictions » du CIO ouvre la porte à des fédérations indépendantes qui les mettent désormais officiellement en œuvre.
Cependant, cette nouvelle politique devrait permettre à une délégation biélorusse de concourir aux Jeux olympiques d’été de Los Angeles en 2028 lorsqu’elle sera présente à la cérémonie d’ouverture et incluse dans le tableau des médailles.
Le CIO a déclaré que le moment choisi pour la déclaration reconnaissait que la période de qualification pour les Jeux de 2028 commençait en été.
Lors des deux derniers Jeux olympiques de Paris 2024 et des Jeux d’hiver de Milan-Cortina en février, les Biélorusses ont concouru aux côtés des Russes en tant qu’« athlètes individuels neutres », dépouillés de leurs couleurs nationales et en petit nombre. Il y en avait 17 à Paris et sept en Italie.
« La situation concernant le Comité olympique russe (ROC) est différente de celle concernant le Comité national olympique (CNO) de Biélorussie », a indiqué le CIO dans son communiqué.
Alors que le ROC est suspendu depuis l’automne 2023 pour avoir placé sous son autorité les organisations sportives de quatre régions ukrainiennes occupées, le CIO a également indiqué que de nouvelles inquiétudes sont apparues récemment concernant le système antidopage russe.


