Toscane, incendies hors de contrôle sur le Monte Faeta : 800 hectares brûlés, 3 000 évacués

Jean Delaunay

Toscane, incendies hors de contrôle sur le Monte Faeta : 800 hectares brûlés, 3 000 évacués

Les incendies sur le Monte Faeta, entre Pise et Lucques, sont alimentés par des conditions météorologiques venteuses.

Un vaste incendie brûle sur le Monte Faeta en Italie, entre les provinces de Pise et Lucques, où les flammes continuent de se propager, alimentées par des vents violents.

L’incendie a déjà détruit environ 800 hectares de forêts entre Santa Maria del Giudice, Asciano et San Giuliano Terme. Les incendies étant actifs dans plusieurs zones, il a été particulièrement difficile de les contenir.

Des dizaines d’équipes de lutte contre les incendies de forêt, ainsi que les pompiers, ont travaillé toute la nuit pour contenir les incendies, appuyées par des drones équipés de caméras thermiques pour surveiller les foyers. Depuis le petit matin, les interventions aériennes se sont renforcées : au moins trois Canadairs sont en action, flanqués d’hélicoptères de la flotte régionale, engagés dans des lancements aquatiques continus.

Les conditions météorologiques venteuses alimentent les flammes

Les conditions météorologiques restent critiques : le vent soutenu continue d’alimenter les flammes et de gêner les opérations, favorisant la reprise de nouveaux foyers.

Pour des raisons de sécurité, l’évacuation d’environ 3.000 personnes a été ordonnée, notamment dans les zones d’Asciano et de San Giuliano Terme. Le système de protection civile a été activé pour assister les évacués, avec une attention particulière aux personnes les plus vulnérables.

Des milliers de personnes évacuées à Asciano et San Giuliano Terme

Des milliers de personnes évacuées vers Asciano et San Giuliano Terme


Des barrages routiers ont également été mis en place dans les zones touchées pour éviter de gêner les véhicules de secours et garantir la sécurité des opérations.

Les activités d’extinction se poursuivent sans relâche et les prochaines heures seront décisives : beaucoup dépendra de l’intensité du vent et de l’efficacité de l’intervention coordonnée entre les équipes au sol et les moyens aériens.