Des escrocs utilisent des animaux pour intimider leurs victimes, prévient la police italienne après avoir démantelé une maison illégale de reptiles

Milos Schmidt

Des escrocs utilisent des animaux pour intimider leurs victimes, prévient la police italienne après avoir démantelé une maison illégale de reptiles

La police, effectuant une descente dans un immeuble de Bari, a découvert « des animaux exotiques et dangereux » dans une pièce secrète au sous-sol transformée en maison pour reptiles.

Des anacondas, des boas constricteurs et un caïman ont été découverts derrière un faux mur dans le sud de l’Italie, a annoncé jeudi la police, au milieu d’avertissements selon lesquels de dangereux reptiles seraient utilisés par des escrocs locaux pour intimider leurs victimes.

La police de Bari, effectuant une descente dans un immeuble résidentiel, a trouvé « des animaux exotiques et dangereux » dans une pièce secrète au sous-sol transformée en maison clandestine de reptiles.

La piqûre a permis de récupérer deux anacondas verts, mesurant chacun environ 5 mètres de long et pesant environ 60 kilogrammes, ainsi qu’un caïman à lunettes mesurant plus de 1,5 mètre.

« Le caïman à lunettes (…) est un prédateur sauvage doté de mâchoires extrêmement puissantes et d’un comportement potentiellement agressif » et constitue « une menace réelle pour la sécurité publique », a indiqué la police dans un communiqué.

Des caïmans sont assis sur les rives de la rivière Bento Gomes, presque asséchée, dans les zones humides du Pantanal, près de Pocone, le 15 novembre 2023.

Des caïmans sont assis sur les rives de la rivière Bento Gomes, presque asséchée, dans les zones humides du Pantanal, près de Pocone, le 15 novembre 2023.


Il y avait aussi un varan asiatique, un lézard « de taille considérable, doté de griffes et d’une morsure potentiellement dangereuse », ont indiqué les autorités.

La police a également saisi un anaconda jaune, un anaconda bolivien, quatre pythons birmans mesurant environ 3 mètres de long chacun et quatre boas constricteurs.

Les reptiles étaient détenus par « un homme aux multiples condamnations pénales, qui est actuellement introuvable », précise le communiqué.

La « possession d’animaux exotiques et particulièrement dangereux dans des contextes criminels est un phénomène qui suscite d’importantes préoccupations sociales », a indiqué la police.

« Dans plusieurs cas, ces animaux sont utilisés comme outils d’intimidation ou comme démonstration de pouvoir criminel dans la région. »

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