Un moyen imparable de faire admettre le mensonge du prétendu « mini traité » au plus récalcitrant : peut-il citer un seul élément de la Constitution rejetée qui, hormis l’hymne et la drapeau, ne figure pas, par un raccroc ou un autre, dans le nouveau texte ? Tout le monde tombe sec, et doit finir par reconnaître l’évidence. Autour de moi (et encore, hier, auprès de l’aimable Vincent Peillon), le procédé marche à tous les coups. A recommander !