Retour cette nuit par le dernier train de Paris, aussi rapide qu’il est calme – nous arrivons à minuit un peu passé, et tout le monde ou presque dort. Cette fois, nous embaumons : chacun rapporte dans sa gibecière des fruits du jardin, deux gros coings cueillis hier, au dernier soleil, à point, et fort odorants… Cette année, les moissons d’automne sont incroyablement abondantes !