Ce Zapatero commence à nous chauffer les oreilles. L’an dernier, ce Premier ministre bo-bo régularisait 500 000 clandestins, dont une part s’est depuis lors dispersée en Europe ; sa généreuse mesure, dont il ne fallait pas être grand clerc pour deviner qu’elle encouragerait de nouveaux migrants, aboutit à une invasion qui déborde les services espagnols, et le voilà réclamant à grands cris une police européenne des frontières ! Or, les réponses des partenaires sont mollassonnes, ce qui n’est pas inattendu. A-t-on jamais vu tant d’amateurisme ? Le même Zapatero s’est engagé dans une négociation dite « de paix » avec l’ETA, pour ainsi dire d’égal à égal, et derechef, demande à l’Union européenne de la soutenir, comme s’il était normal qu’un Etat consente une sorte de partage des rôles, et du territoire, avec une organisation terroriste ! Misérable bonhomme !