L'OBSERVATOIRE DE L'EUROPE
L'OBSERVATOIRE DE L'EUROPE

Forum européen des universitaires, chercheurs, journalistes et hauts-fonctionnaires pour un débat libre











S'abonner
Rss
Twitter
Facebook
Google+
Pinterest
LinkedIn
Yahoo! Buzz
Mobile
Lundi 9 Septembre 2013

Le secrétaire d’État américain Kerry participera à la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE



Il est fini le temps où le secrétaire d’État américain Henry Kissinger pouvait demander : « L’Europe, c’est bien, mais quel numéro de téléphone ? » Quand les intérêts impériaux sont en jeu, son lointain et actuel successeur, John Kerry, peut participer directement aux réunions de l’Union européenne. Ce sera le cas vendredi ou samedi à Vilnius, quand les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne (UE) se réuniront pour déterminer la position commune des Vingt-Huit sur le dossier syrien. Ce n’est pas une première. En septembre 2011, le secrétaire d’État au Trésor américain Timothy Geitner s’était invité à une réunion des ministres de l’Économie de la zone euro sur la question de la dette publique de la Grèce. Cette fois-ci, le chef de la diplomatie américaine, John Kerry, viendra appuyer Laurent Fabius, son homologue pour la France. Car le point faible de la « coalition » voulue par John Kerry est précisément le Vieux Continent. Paris y est isolé, seul à défendre une intervention armée contre Damas hors mandat de l’Organisation des nations unies. Le premier ministre du Royaume-Uni, David Cameron, a déjà dû faire machine arrière depuis que son Parlement a repoussé une telle option. Les preuves présentées par Washington et Paris ne convainquent pas. « Il faut d’abord essayer d’établir aussi précisément que possible ce qui s’est passé », a estimé, mercredi, Didier Reynders, premier ministre belge, qui demandait, fin août, « des informations démontrant qui a utilisé les armes » chimiques. Les députés néerlandais, interrogés mercredi par le journal Dutchnews, ne se disaient pas convaincus par les « preuves » que venaient de leur présenter leurs services de sécurité. L’absence de respect de la légalité internationale pose problème. Plusieurs pays insistent sur la nécessité d’en passer par un mandat de l’ONU. Pour le président du Conseil, Herman Van Rompuy, il n’y a « pas de solution militaire au conflit syrien ». Le dirigeant européen estime que « seule une solution politique peut mettre fin à ce terrible bain de sang » (suite sur L'Huma)

Lundi 9 Septembre 2013

Notez
Lu 228 fois


Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Vos commentaires sont les bienvenus, pour peu qu'ils respectent la liberté d'opinion, la courtoisie la plus élémentaire et...la langue française. Ils sont modérés et ne doivent évidemment comporter aucun propos grossier, insultant, raciste ou diffamatoire.

Dans la même rubrique :
1 2 3 4 5 » ... 10

A la Une | Analyse | Tribune | Document | Campus