L'OBSERVATOIRE DE L'EUROPE

Fondé en 2005 - Plus de 2 400 articles en accès libre

L'édifice est en train de craquer


Nietzsche parlait des "faits et de leur formidable éloquence". Aujourd'hui, les faits, toujours les faits, ne cessent de donner raison aux euroréalistes que nous sommes et en particulier à tout ce que nous disons et écrivons depuis des années. Les dépêches sélectionnées nous montrent que le Dogme européiste, les analyses économiques ultra-libérales péremptoires, les affirmations solennelles selon lesquelles "l'Europe est notre avenir, il n'y a pas d'autre choix", tout cela craque désormais un peu plus chaque jour de partout.




L'édifice est en train de craquer
1) En France et aux Pays Bas, on sait que les peuples ont mis un terme à la folle aventure d'une "Constitution européenne" ce printemps. Depuis lors, la "question européenne" dans ces deux pays fait l'objet d'un refoulement freudien, et les médias font puérilement comme s'il ne s'était rien passé. Comme si les peuples allaient changer d'avis sans doute...

2) En Allemagne, la CDU-CSU et le SPD ne sont toujours pas parvenus, ce soir, à un accord de gouvernement. Il parait que ça avance. Ça fait quand même bientôt deux mois que l'on attend....

3) En Grande-Bretagne, Anthony Blair (dit "Tony" pour faire sympa, sur les conseils des cabinets de désinformation) a enregistré dans la nuit un échec cuisant qui sonne sans doute le début de sa fin.

Derrière le cas d'espèce (les parlementaires ont mis le holà à la remise en cause généralisée des libertés publiques les plus fondamentales au motif du terrorisme), le véritable problème est celui de l'Europe. C'est d'ailleurs ce qu'indique la 1ère dépêche ci-dessous : Monsieur Blair " a un vrai problème interne sur la question européenne, y compris au sein de son propre parti".

Au passage, la même dépêche avoue " qu'on a beaucoup exagéré le leadership potentiel de Tony Blair en Europe ". Ce "on" est assez plaisant car c'est la presse française qui a passé son temps à seriner les Français pour absolument de les faire voter Oui à la Constitution européenne, sinon "Tony" Blair imposerait sa vision de l'Europe !!!

4) En Pologne, ce qui est en train de se passer est le scénario tant redouté par "les instances communautaires".

Le Parti au pouvoir (le PiS) a fait alliance avec ceux que la presse française (l'ineffable Le Monde) baptise les "populistes" du mouvement politique Autodéfense (adjectif de la langue de bois européiste qui désigne toute personne refusant le vol de démocratie de plus en plus aveuglant auquel conduit la dictature en cours de constitution sous couvert "d'Union européenne") et "l'extrême-droite" (adjectif qui désigne ici la Ligue des Familles polonaises (LCR), qui est un mouvement catholique que n'a pas renié Jean-Paul II, que la même presse française a quasiment canonisé après son décès...)

Quoi qu'il en soit, la 2ème dépêche ci-dessous montre que le Premier ministre polonais a fait aujourd'hui son grand discours de politique générale, d'où il ressort notamment que :

a) la Pologne reporte aux calendes l'adoption de l'euro. Il faut dire qu'il faudrait être siphonné pour avoir envie d'entrer dans la zone euro, dont on peut mesure désormais de visu les admirables résultats. Le fait que la Pologne ne veuille pas y entrer, pas plus que les 3 pays qui ont eu le flair de s'y refuser (Royaume-Uni, Danemark, Suède), n'émeut d'ailleurs plus personne. Au fond, tout le monde les comprend secrètement. Les temps changent : rappelez-vous tous les "experts" qui, pendant des mois avant le référendum de 1992, nous avaient expliqué que sans l'euro, la France serait fichue...

b) la Pologne refuse le délire ultra-libéral bruxellois. Avec beaucoup de sagesse, et en faisant un pied-de-nez à M. Barroso et ses commanditaires d'outre-Atlantique,le nouveau gouvernement polonais a décidé de "renforcer le rôle de l'Etat dans l'économie" (car le chômage frappe désormais 18% de la population active en Pologne). En particulier, il a décidé de "maintenir sous le contrôle de l'Etat toute une série d'entreprises qu'il considère comme stratégiques pour l'économie du pays". Bref, on a compris à Varsovie ce que l'on n'a pas encore compris à Paris : c'est que privatiser des industries stratégiques dans un univers où la première puissance mondiale a la possibilité d'absolument tout acheter puisqu'il lui suffit d'émettre des Bons du Trésor et de creuser sans limite sa balance des paiements courants, cela revient à offrir, inexorablement, tous les bijoux de famille sur un plateau aux fonds d'investissement américains.

c) la Pologne insiste pour renforcer les liens entre l'UE et les USA, ce que l'on appelle "la relation transatlantique". C'est conforme aux intérêts stratégiques nationaux polonais, qui sont justifiables mais qui ne sont pas ceux de la France. En Irak, la Pologne joue les USA contre l'influence française. C'est son droit. Mais nous avons le droit - et même le devoir - de ne pas être d'accord. C'est cela, notre conception de l'Europe des souverainetés.

5) Dans un autre domaine, il y a eu une réunion du groupe dit 5+5, qui est décrite dans la 3ème dépêche ci-dessous.

Ce groupe constitué d'un côté de cinq pays maghrébins (Algérie, Maroc, Tunisie, Mauritanie, Libye) et, de l'autre côté, de cinq pays européens du pourtour méditerranéen (France, Espagne, Italie, Malte, Portugal) est une illustration parfaite de l'inefficience de l'Union européenne sur les questions d'immigration et la conscience qu'en ont aujourd'hui les gouvernements. Les problèmes d'immigration entre les deux rives de la Méditerranée sont tellement aigus que les faits imposent d'eux-mêmes l'obsolescence du Dogme européiste. A Paris, Madrid ou Rome, on a fini par se rendre compte qu'il valait mieux se passer des "services" de la Commission de Bruxelles pour tenter de régler ces problèmes, et que l'on ne se porterait pas plus mal si l'on empêchait également la Grande-Bretagne, la Slovaquie, la Finlande, l'Estonie, l'Autriche, le Danemark, les Tchèques, les Luxembourgeois et les Lettons, de venir mettre leur grain de sel sur la question.

Bien entendu, vous ne lirez jamais grand-chose sur ce "Dialogue 5+5" dans les médias grand public, qui doivent juger cela "trop technique". Pourtant, c'est un sujet évidemment important (surtout dans la situation actuelle). Mais on en limite la publicité car, par son existence même, ce dialogue 5+5 démontre que l'Union européenne telle qu'elle est, est un mauvais concept.

6) Enfin, une information intéressante sur la création d'un "Conseil de défense et de coopération scientifique" franco-espagnol

On a appris également que Paris et Madrid viennent de créer un "Conseil de défense et de sécurité" bilatéral et d'élargir leur coopération dans la recherche et les hautes technologies, le tout sur le modèle des Conseils franco-allemand et franco-britannique qui existent déjà (cf. dépêche 4 ci-dessous).

Cette information est intéressante car, comme la précédente, elle montre que l'Union européenne est un concept inefficace, même aux yeux des gouvernements qui il y a quelques mois tentaient de nous faire avaler une Constitution européenne. Si Paris et Madrid ont créé ce Conseil bilatéral, c'est bien parce que la France et l'Espagne sont contraintes par les faits de reconnaître que la seule façon de traiter vraiment les problèmes, c'est de le faire dans des comités restreints où ne participent que ceux qui y ont intérêt, au gré des intérêts entre nations.


Dépêches AFP


L'affaiblissement de Tony Blair confirme la paralysie des grands pays de l'UE (PAPIER D'ANGLE)

UE-GB-France-Allemagne PREV
10-11-2005 18:52:50

PARIS, 10 nov 2005 (AFP) - L'affaiblissement du Premier ministre britannique Tony Blair en pleine présidence de l'Union européenne, après celui des exécutifs de France et d'Allemagne, confirme, selon des experts, la paralysie des grands pays susceptibles de relancer la dynamique européenne.
"Nous sommes devant des grands pays qui n'ont aucune véritable stabilité: la France après l'échec du référendum sur la constitution européenne le 29 mai, l'Allemagne avec la grande coalition et maintenant le Royaume-Uni", constate Susanne Nies, de l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS).
Pour Dominique Moïsi, de l'Institut français des relations internationales (IFRI), "les événements qui s'accélèrent depuis le référendum français font que, non seulement il y a moins de France en Europe, mais maintenant clairement moins d'Europe dans le monde".
M. Blair a vécu mercredi sa première défaite en huit ans à la Chambre des Communes, les députés refusant d'allonger à 90 jours la durée de la garde à vue dans les affaires terroristes. Le chef de l'opposition conservatrice Michael Howard l'a appelé à "reconsidérer sa position" à la tête du pays, jugeant qu'il n'avait plus aucune "autorité".
"Son affaiblissement sur le plan intérieur montre qu'on a beaucoup exagéré le leadership potentiel de Tony Blair en Europe", estime Paul Magnette, de l'Institut d'études européennes à l'Université libre de Bruxelles.
"Tony Blair, comme tous ses prédécesseurs, a un vrai problème interne sur la question européenne, y compris au sein de son propre parti", rappelle Guillaume Durand, de l'European Policy Centre, basé à Bruxelles.
"Tant qu'il tenait bien son parti, cela ne se voyait pas", relève-t-il, en soulignant que le chancelier de l'Echiquier et probable successeur, Gordon Brown, n'était pas "sur la même ligne en matière européenne".
Mme Nies constate que "le sommet européen de Hampton Court (le 27 octobre) a été un échec" et ajoute que "personne ne croit désormais que le budget européen pourra être adopté sous présidence britannique".
L'affaiblissement de M. Blair intervient après les événements dans les banlieues françaises qui ternissent davantage encore l'image du président français Jacques Chirac, et les difficultés politiques allemandes qui obligent la future chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel à composer avec ses adversaires sociaux-démocrates.
"Cette France qui a voté contre le traité européen au nom de son modèle social, voit son modèle social lui éclater à la figure", dit M. Magnette, estimant qu'elle "est maintenant privée de toute légitimité d'intervention".
"La faiblesse des grands Etats membres peut difficilement être une force pour la Commission européenne", assure M. Durand, en précisant qu'elle sera incapable sans eux de "faire avancer quoi que ce soit".
Les petits pays peuvent-ils prendre le relais ?
"C'est dans la logique européenne : on a eu souvent dans le passé des dossiers compliqués résolus par des petits pays", répond M. Magnette, en soulignant qu'ils "sont mieux placés que les grands parce qu'ils apparaissent plus impartiaux".
Mais "les petits Etats ont un problème de masse critique", fait valoir M. Durand, insistant sur "l'effet intégrateur des grands pays lorsqu'ils se mettent ensemble".
"Les petits pays ont souvent des présidences plus positives que les grands", convient M. Moïsi, mais ils se montrent incapables de "relancer la dynamique européenne là où les grands ont échoué".
ial/cr/fga

------------------------------------------

Le nouveau Premier ministre promet plus d'Etat aux Polonais (PAPIER GENERAL)

Pologne-gouvernement PREV
10-11-2005 12:22:06

VARSOVIE, 10 nov 2005 (AFP) - Le nouveau Premier ministre polonais, le conservateur Kazimierz Marcinkiewicz, a promis jeudi plus d'Etat dans son programme et demandé aux députés une confiance pratiquement assurée, après le ralliement de l'extrême-droite catholique et des populistes anti-libéraux.
Dans son discours de politique générale à la Diète, M. Marcinkiewicz a prôné le renforcement du rôle de l'Etat dans l'économie, il s'est engagé à combattre le chômage qui frappe près de 18% de la population active en Pologne >, et de mener une politique sociale "pro-familiale".
Il a également promis un Etat plus fort pour lutter contre la corruption, la criminalité et même développer les sciences et la culture.
Dans un bref chapitre consacré à la politique étrangère, il s'est borné à dire que l'Union européenne et les relations transatlantiques resteront les grandes priorités de la < Pologne >. Il a émis l'espoir que son pays pourrait jouer les médiateurs entre les Etats-Unis et l'UE, pour promouvoir une alliance plus étroite des deux grandes entités occidentales.
Ni l'Allemagne ni la France, pas plus que la Russie ou la Grande-Bretagne n'ont été mentionnées dans le discours de plus d'une heure du nouveau Premier ministre polonais.
M. Marcinkiewicz a annoncé que son gouvernement allait promouvoir "un capitalisme polonais" en maintenant sous le contrôle de l'Etat toute une série d'entreprises qu'il considère comme stratégiques pour l'économie du pays.
Il a cité la télévision et la radio publiques, la poste, la grande banque PKO BP, les groupes pétroliers Lotos et PKN Orlen, le géant du cuivre KGHM, le producteur d'électricité BOT et les Forêts nationales.
Certaines de ces entreprises appartiennent encore totalement à l'Etat, tandis que d'autres ne sont contrôlées que grâce à une minorité de blocage.
M. Marcinkiewicz a annoncé aussi que son gouvernement allait réformer l'impôt sur le revenu et limiter à 30 milliards de zlotys (7,5 mds EUR) le montant maximal du déficit budgétaire pour les années à venir.
Son gouvernement, a-t-il dit, "reprendra des négociations avec l'UE" pour que les contributions de l'Etat aux fonds de retraite ne soient pas comptabilisées parmi les dépenses.
Le nouveau Premier ministre n'a cependant pas dit un mot sur l'adoption de l'euro, alors que la < Pologne est le seul des nouveaux pays de l'UE à ne pas avoir fixé de date prévisible d'adoption de la monnaie commune. M. Marcinkiewicz avait déjà prévenu auparavant que l'euro ne serait pas une priorité de son gouvernement.
Formé par le parti conservateur catholique Droit et Justice (PiS) victorieux des législatives du 25 septembre, le cabinet minoritaire de M. Marcinkiewicz, peut compter sur le soutien du parti populiste Autodéfense et sur celui de la Ligue des familles polonaises (LPR, extrême-droite), ce qui lui assure une majorité de 245 voix de députés sur un total de 460.
Son allié naturel, le parti libéral Plateforme civique (PO) disposant de 133 sièges, a d'ores et déjà annoncé qu'il voterait contre, faute d'un accord avec PiS sur la composition et le programme d'un gouvernement de coalition. Les deux grands partis de droite avaient pourtant annoncé qu'ils gouverneraient ensemble avant les élections.
Le divorce, largement dû à l'inflexibilité de PiS, avait poussé M. Marcinkiewicz à convoiter le soutien de deux partis anti-libéraux et anti-européens.
Réagissant jeudi au discours du Premier ministre, le vice-président de PO Jan Rokita a déclaré être "en total désaccord avec sa vision des privatisations et sa volonté de maintenir un important secteur d'Etat."
Mais en général, "ce gouvernement a de bonnes intentions, la question est de savoir s'il aura assez de forces pour réaliser son programme car c'est par définition un gouvernement faible", a affirmé M. Rokita.
bur-mrm/jlt
AFP 101223 NOV 05

--------------------------------------------

L'intégration des immigrés domine une conférence Maghreb/Europe à Paris

France-immigration-Maghreb-Méditerranée
10-11-2005 18:40:28
PARIS, 10 nov 2005 (AFP)

Les problèmes d'intégration des immigrés en Europe ont dominé les débats d'une conférence ministérielle regroupant dix pays européens et maghrébins, qui s'est terminée jeudi à Paris sur fond de violences dans les banlieues françaises.
Cette quatrième conférence ministérielle sur la migration en Méditerranée occidentale a été consacrée à la "gestion des flux migratoires, l'accueil et l'intégration, et le codéveloppement" notamment en Afrique subsharienne.
Mais les débats ont largement porté sur l'"intégration", selon les participants.
Cette conférence de deux jours réunissait les pays membres du dialogue 5+5, soit les cinq pays maghrébins (Algérie, Maroc, Tunisie, Mauritanie, Libye) et cinq pays européens du pourtour méditerranéen (France, Espagne, Italie, Malte, Portugal).
Les ministres ou leurs représentants chargés des affaires sociales ont "souligné la nécessité de lutter contre le travail illégal", qui favorise l'immigration clandestine, de promouvoir "l'égalité des chances, de prévenir et de lutter contre les discriminations envers les personnes étrangères", selon un communiqué.
"Le travail illégal ne permet pas l'accueil et l'intégration" des immigrés, a estimé le ministre français de l'Emploi et de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, lors d'une conférence de presse conjointe avec ses homologues.
"Nous devons nous attaquer aux causes de l'immigration clandestine qui sont les inégalités entre le Nord et le Sud", a pour sa part estimé Nouzha Chekrouni, ministre déléguée chargée de la communauté marocaine à l'étranger, en rappelant les drames récents de clandestins morts en cherchant à gagner l'Europe.
A l'ouverture de la Conférence mercredi, M. Borloo avait refusé de parler d'échec du modèle d'intégration français malgré les violences qui secouent depuis deux semaines les banlieues pauvres françaises, à forte population d'origine immigrée, principalement du Maghreb et d'Afrique noire.
Il a évoqué des "difficultés cumulées d'accès à la formation, au logement, à l'emploi", et estimé que la politique française d'accueil devait "s'accompagner d'un renforcement de la lutte contre les discriminations".
Les travaux du groupe < 5+5 sont complémentaires à ceux organisés par les ministères de l'Intérieur et des Affaires étrangères de ces pays.
sb/abm/df


Création d'un Conseil de défense franco-espagnol et coopération scientifique

France-Espagne-sommet
10-11-2005 13:25:00

PARIS, 10 nov 2005 (AFP) - La France et l'Espagne ont décidé jeudi de créer un Conseil de défense et de sécurité et d'élargir leur coopération dans la recherche et les hautes technologies, selon deux documents conjoints publiés à l'issue du 18è sommet bilatéral.
Le Conseil de défense, créé à l'image des Conseil franco-allemand et franco-britannique, se réunira une fois par an, sous la présidence du président français et du chef du gouvernement espagnol.
Il sera préparé par des hauts responsables civils et militaires des deux pays.
Conséquence pratique, les deux pays ont convenu de "mutualiser au maximum" leurs moyens, en liaison avec l' Allemagne , dans les grands programmes européens d'armements, tels que l'avion de transport A 400M, l'hélicoptère de combat Tigre ou de transport NH90.
D'autre part, la France et l'Espagne ont décidé "d'intensifier leur collaboration dans le domaine de la politique des grandes infrastructures de recherche.
Les deux pays ont identifié six domaines de coopération: les sources de rayonnement synchroton, les centres de calcul intensif, les instituts de nanoscience, la réalité virtuelle, les cibles pour la fusion thermonucléaire et les laboratoires de haute sécurité biologique.
Ils mettront en place des groupes de travail chargés de leur soumettre des propositions concrètes.
ml/db/ds AFP 101325 NOV 05

Notez
Lu 9579 fois


Dans la même rubrique :
1 2 3 4 5 » ... 9

A la Une | On avait pourtant dit Non | Analyse | Tribune | Document | En bref | Référendum 2005 | Souvenons-nous


Après le Brexit, reprenons la plume aux fédéralistes. Voici le nouveau traité qui sortira l'Europe de l'idéologie. "Nous peuples d'Europe..." : pour un nouveau Traité fondamental européen